d'un rêve qui tombe
ma peau, une crevasse
coulant a la surface
la cire, qui s'en échappe
je te vois sourire
plus rien ne m'attire
les ronces serre ton c½ur
qui viol mes peurs
le manège me tourne la tête
les lames du désespoirs
je m'endors pour voir
que j'ai trahis le ciel
ma chair pourris
les yeux brulés
j'adore écouter
les larmes tombés
cette danse articulée
les cicatrices oubliés
mes pensées,,,
de n'avoir rien su dire
quand tu caressais le pire
pardonne moi
d'avoir fuis en te voyant
mais tu es si belle et moi si navrant
je déteste mon monde
celui que j'ai créé
la puanteur immonde
qui s'en dégage révèle
la déchéance de ma cage
je suis si seul a présent
tu aspire mon odeur
le flou est permanent
je suis vide
je me déteste!!! je me déteste!!! je me déteste!!!
je vois des choses qui n'existe pas
je n'ai plus froid désormais
je ferme les yeux et je me tais...



